|
«Jusque-là, ce genre de "littérature" ne m'attirait pas. Je pensais que c'était définitivement vulgaire et mal écrit.
J'ai été vraiment surprise par le pouvoir des mots. En imaginant les scènes dans ma tête, tout est parfait.
À un moment, j'ai même eu le goût de me déshabiller et de demander à mon mari des caresses. Il a paru un peu étonné de voir quel effet ça me faisait...»
Catherine, 43 ans
|